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Les Cérémonies Solennelles de Déposition du Coeur de Louis XVII

Fleur, j'écris ton nom a été choisi comme fournisseur officiel des Cérémonies Solennelles de Déposition du Coeur de Louis XVII qui ont eu lieu les 7 juin 2004 (Eglise Saint-Germain l'Auxerrois, Paris I) et 8 juin 2004 (Basilique Saint-Denis, 93). 

Plus de deux cents ans se sont écoulés entre la mort de Louis XVII survenue au Temple le 8 juin 1795 et les Cérémonies. Des années d'efforts et de démarches ont été nécessaires pour obtenir du Ministre de la Culture et du Gouvernement français, l'autorisation d'organiser une cérémonie officielle en mémoire de cet enfant-roi et martyr.

Le site officiel du Mémorial de France : www.memorialdefrance.org 


Qui est Louis XVII ?

 


La restitution du Coeur de Louis XVII


Le Coeur de Louis XVII face à la science



Déposition solennelle du coeur de Louis XVII à Saint-Denis


Notre prestation pour les Cérémonies


 
Biographie succincte de Louis XVII
Extrait de Louis XVII, de Versailles à la prison du Temple
par Jacques Charles-Gaffiot, auteur de l'exposition Louis XVII

27 mars 1785 : A Versailles, à 7h10, naissance de Louis-Charles, duc de Normandie, second fils du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette.

14 juillet 1789 : Prise de la Bastille.

Pâques 1791 : Louis XVI et sa famille sont empêchés de se rendre à Saint-Cloud et sont désormais astreints à résidence aux Tuileries.

20-25 juin 1791 : Louis XVI et sa famille tentent de gagner Montmédy pour y convoquer la majorité des députés restés fidèles à la monarchie constitutionnelle. Ils en sont empêchés à Varennes et reconduits dans la capitale.

28 juin 1791 : Le Comité de Constitution fait décréter qu’il sera nommé un gouverneur au Dauphin.

20 juin 1792 : Insurrection et invasion des Tuileries par les sections révolutionnaires.

10 août 1792 : Prise des Tuileries et massacres de la Garde suisse. La Famille royale, placée sous la protection de l’Assemblée, s’est réfugiée dans la loge du Logographe au sein de la salle des débats.

13 août 1792 : Louis XVI et sa famille sont conduits dans le palais du Temple. Dans la nuit, ils sont conduits puis enfermés, avec quelques proches, dans la tour du Temple.

21 septembre 1792 : Abolition de la royauté. Proclamation de la République.

11 décembre 1792 : Début de l’interrogatoire de Louis XVI. Séparation définitive du Dauphin avec son père. Exceptionnellement, la leçon quotidienne que le Roi donnait à son fils a été remplacée par une partie de quilles.

20 janvier 1793 : Séparation de Louis XVI et de sa famille.

21 janvier 1793 : Louis XVI est guillotiné place de la Révolution (place de la Concorde). Dans la tour du Temple, Louis-Charles est salué par sa mère comme Louis XVII
L'avènement de Louis XVII est salué par toute les chancelleries d'Europe (Espagne, Angleterre, Autriche, Russie, Saint-Siège...) et par les Etats-Unis d'Amérique. Les cours européennes prennent le deuil. Le règne du petit Louis XVII est reconnu par l'ensemble de la communauté internationale.

3 juillet 1793 : Louis XVII est séparé de sa mère, sa tante et sa sœur pour être transféré dans l’ancien appartement de son père situé, dans la tour, à l’étage supérieur.

6 octobre 1793 : Déposition de Louis XVII contre sa mère accusée d’inceste.

16 octobre 1793 : Exécution de Marie-Antoinette.

19 janvier 1794 : Louis XVII est emmuré dans une pièce de l’appartement sans contact avec l’extérieur.

28 juillet 1794 : Visite de Barras dans la prison du Temple. Il y rencontre Louis XVII et sa sœur.

Mai 1795 : Les gardiens du Temple signalent au Comité de sûreté générale « une indisposition et des infirmités qui paraissent prendre un caractère grave ». Le médecin-chef de l’Hôtel-Dieu, le docteur Dessault, s’estime impuissant à guérir Louis XVII atteint d’une turberculose généralisée.

1er juin 1795 : Le docteur Dessault meurt subitement. Il est remplacé par le docteur Pelletan, chirurgien.

8 juin 1795 : Louis XVII s’éteint vers 3 heures de l’après-midi dans les bras de Lasne.

9 juin 1795 : Autopsie du corps de Louis XVII, pratiquée par le docteur Pelletan assisté de différents médecins : lassus, Dumangin et Jeanroy. Profitant d’un instant d’inattention de ses collègues, le docteur Pelletan soustrait le cœur de l’enfant qu’il roule dans du son et le place dans son mouchoir avant de la cacher dans sa poche.

10 juin 1795 : Vers 9 heures du soir, le cercueil de Louis XVII est porté au cimetière Sainte-Marguerite, près de la Nation. La dépouille mortelle de Louis XVII est placée dans une fosse commune et ne recevra jamais de sépulture individuelle comme devait le prétendre, sous la Restauration, la veuve du fossoyeur Bertrancourt.

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La restitution du Cœur de Louis XVII
par Georges-Albert Salvan

Je me liai, à Rome, avec la Princesse Nieves Massimo, alors que je dirigeais le Bureau de l'Agence France-Presse au Vatican, peu après 1970. Sa mère et ses soeurs avaient été les derniers héritiers du château de Frosdorf, ultime résidence des Bourbons de France en exil. Elle en possédait des reliques dont une statue en argent, haute de plus d'un mètre, de Marie-Antoinette, une tapisserie de fauteuil brodée par la Reine au Temple et, surtout, un reliquaire contenant, me dit-elle, le cœur de l'orphelin du Temple.

Ce cœur, me précisa la Princesse, avait été prélevé en secret par le Dr. Pelletan, un des quelques praticiens invités par les autorités révolutionnaires à autopsier le corps de l'enfant, après sa mort en 1795. Après des péripéties, bien authentifiées aujourd'hui, le cœur, placé dans un reliquaire de cristal ou de verre et d'argent, aboutit dans la chapelle de Frohsdorf. Il devint la propriété de la Princesse Nieves Massimo après la vente du château à l'état autrichien par les Massimo.

"Je veux rendre cette relique à la France", me déclara, au début de 1975 la Princesse. Je suggérai alors de la remettre à M. Valéry Giscard d'Estaing, Président de la République française, dont je connaissais les soeurs. "La République ? Jamais !" réplique-t-elle. Avec son accord, je demandais conseil au Secrétaire d'Etat à la Culture, M. Michel Guy, que je connaissais depuis longtemps.

Ce dernier suggéra l'offrande du cœur au Mémorial de France à Saint-Denis que préside le Duc de Bauffremont, ce qui fut agréé d'un commun accord. Je me rappelle encore avoir aidé, avec M. Frédéric du Laurens, alors Secrétaire d'Ambassade de France au Vatican et actuellement Sous-Directeur d'Europe au Ministère des Affaires Etrangères, la Princesse à caler le reliquaire dans une petite valise avec des journaux la veille de son départ pour Paris, quelques mois plus tard. Elle y fut l'hôte d'un dîner officiel au Ministère de la Culture, en présence du Secrétaire d'Etat et du Duc de Bauffremont.

En conclusion, j'atteste que le reliquaire qui nous a été présenté le 16 juin 1999 à Saint-Denis était bien celui que j'ai vu à Rome, il y a 23 ans et que la volonté formelle de la Princesse était qu'il allât en exclusive propriété au Mémorial de France à Saint-Denys, dont le duc de Bauffremont est le Président.

Fait à Paris, le 29 juin 1999.

Date de publication : 9 février 2004.

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Le cœur de Louis XVII face à la science
par Alexandre Gady

L'histoire de la captivité et de la mort du second fils de Louis XVI, devenu Louis XVII après l'exécution de son père, est l'une des plus confuses de l'Histoire de France contemporaine.

En premier lieu en raison des doutes sur le sort de l'enfant: a-t-il été assassiné? est-il mort à la suite de mauvais traitements? ou bien a-t-il été libéré sous une nouvelle identité? Ensuite parce que, dans la première moitié du XIXe siècle, pas moins de cent un « vrais Louis XVII » se sont fait connaître et ont, avec plus ou moins de talent, convaincu les uns ou les autres. Le plus célèbre d'entre eux est le prussien Carl-Wilhelm Naundorff, dont la famille est toujours représentée.

La somme de détails invraisemblables, de faux témoignages ou de témoignages contradictoires engendrés par « l'affaire Louis XVII » défie le bon sens. De plus, à chaque époque est venu se rajouter un enjeu, tantôt dynastique, tantôt historique, amenant trois camps à s'affronter: les partisans de la mort en juin 1795 au Temple (version officielle), les partisans d'une mort en 1794, avec substitution d'un autre enfant qui serait mort en 1795 ; enfin, les « survivantistes » qui soutiennent que le petit roi a survécu à la Terreur et que ses descendants sont donc les véritables dépositaires de l'héritage spirituel de la Monarchie. Le fait que l'on ait jamais retrouvé le corps du petit roi, jeté à la fosse commune - c'est l'affaire du cimetière Sainte-Marguerite, naguère mise au clair par l'historien et archéologue Michel Fleury - a fini d'alimenter les hypothèses les plus baroques.

Face aux incertitudes de l'histoire, aux faiblesses du témoignage humain, aux enjeux politico-dynastiques, enfin à l'affect dont est encore chargée toute la période de la terreur révolutionnaire, l'honnête homme est tenté de s'écarter d'un tel sujet, dont le caractère folklorique peut laisser songeur...

La science au secours de l'Histoire ?
C'est dans ce contexte qu'est intervenue en 1999-2000 une expérience scientifique, basée sur les recherches génétiques (ADN), dont on célèbre ces jours-ci le cinquantième anniversaire de la découverte. La basilique de Saint-Denis conservait depuis 1975 un vase de cristal contenant un morceau de cœur d'enfant pétrifié, qualifié traditionnellement de « cœur de Louis XVII ». A l'instigation de l'historien Philippe Delorme, Monsieur le duc de Bauffremont décida de soumettre ce cœur à un test ADN. Il pouvait exister un obstacle « technique» : le fragment n'ayant pas été embaumé, mais conservé dans un mélange d'eau et l'alcool, il avait séché et était devenu dur comme du bois. Restait-il dans ces conditions une trace d'ADN utilisable? Le test put néanmoins être conduit avec succès, des restes d'ADN étant présents dans le cœur, dont une infime partie fut prélevée à cet effet.

Il fut établi qu'il s'agissait là, suivant l'expression prudente du professeur Cassiman, « du cœur d'un parent de Marie-Antoinette ». Pour les historiens, il ne fit alors pas de doute qu'il s'agissait de celui du petit Louis XVII. L'ADN résolvait d'un coup une énigme vieille de plus de deux cents ans. Louis XVII était bien mort au Temple en 1795, après une captivité inhumaine. La tradition n'avait pas menti.

Applaudie par la presse nationale et les magazines spécialisés, cette découverte fut saluée à la hauteur de son caractère exceptionnel en 2000.

Si ce n'est toi, c'est donc ton frère...
Cependant, une critique fut immédiatement faite pour contester non l'expérience, mais sa conclusion: si le cœur analysé était effectivement celui d'un enfant de Louis XVI et de Marie-Antoinette, il ne s'agissait pas du duc de Normandie, futur Louis XVII, mais de son frère aîné, le premier Dauphin, Louis-Joseph, mort le 4 juin 1789. Son cœur, qui avait été déposé à l'abbaye royale du Val-de-Grâce dans la crypte de la chapelle Sainte-Anne, échappa en effet aux profanations de 1793 ; il est signalé à Paris en 1817 par un document d'archives.

D'où une ingénieuse hypothèse: et si le cœur expertisé était celui-là plutôt que celui-ci ? Cette objection, formulée la première fois par Philippe Delorme dans son livre « Louis XVII, la vérité », pour la réfuter, a été reprise récemment par Madame Laure de La Chapelle, partisan des thèses survivantistes.

Le cœur a ses raisons...
Louis XVI et Marie-Antoinette ont eu quatre enfants
, dont deux sont morts en bas âge avant la Terreur. Madame Sophie décéda à l'âge de 11 mois et 10 jours le 19 juin 1787, à Trianon. Son corps fut autopsié avant l'inhumation, puis on préleva son petit cœur qu'on plaça dans une boîte de plomb, enfermée dans une boîte de vermeil. Le tout fut déposé dans l'armoire des cœurs du caveau de la chapelle Sainte-Anne, à l'abbaye du Val-de-Grâce. Dans la tradition des enterrements royaux, on séparait ainsi le cœur, image du cœur du Christ, du reste du corps, et on l'inhumait à part. Mais Madame Sophie était un bébé, le cœur de Saint-Denis est celui d'un petit enfant.

Reste le fils aîné du roi, le premier Dauphin, qui mourut à son tour, le 4 juin 1789 au château de Meudon où il était malade depuis plusieurs mois. Son corps fut exposé huit jours, puis fut inhumé, après prélèvement de son cœur, également placé au Val-de-Grâce.

En 1793, en pleine Terreur, on profana l'abbaye, à laquelle s'attachait le souvenir d'Anne d'Autriche. On fondit les boîtes de plomb et de vermeil pour en récupérer les matériaux, tandis que les cœurs étaient jetés à la voirie. Cependant, quelqu'un put préserver neuf plaques portant les inscriptions des noms des princes. Elles furent données vers 1830-1840 au musée Crozatier du Puy-en-Velay par son premier conservateur, le vicomte de Becdelièvre. Surtout, le cœur du Dauphin fut sauvé par le nommé Legoy, secrétaire du comité de l'Observatoire. Cette relique demeura dans le quartier, avant d'être proposée à Louis XVIII par l'intermédiaire du maire de l'arrondissement en 1817. Qu'est devenu ce cœur ?

Mme de La Chapelle imagine qu’il a été déposé à l'Archevêché sous le règne de Charles X, et qu'ainsi les deux reliques se sont trouvées ensemble, puisqu'en 1828 le cœur de Louis XVII y a avait été reçu par l'archevêque de Paris, Mgr de Quelen. Après le saccage du bâtiment lors de la révolution de juillet 1830, leur sort serait redevenu distinct : tandis que le cœur de Louis XVII passait en mains privées pour ne resurgir qu'en 1895, l'autre disparaissait à nouveau. Il y a là une supposition habile, séduisante même, mais qu'aucune preuve ne vient étayer. Ensuite, Mme de La Chapelle prétend, contre toute évidence, que le cœur du Premier Dauphin aurait été en possession du comte de Chambord à Frohsdorf. En réalité, nul ne sait, à l'heure actuelle, ce qu'il est advenu de cette relique après 1817.

Vérité et histoire
Malgré cela, Madame de La Chapelle n'a pas hésité à conclure que les deux cœurs avaient été mélangés, et que seul celui du premier Dauphin était parvenu jusqu'à nous... Autrement dit, que c'est lui qui avait été expertisé en 2000.

Cette conclusion en forme de coup de théâtre ne manque pas d'ingéniosité, mais elle est démentie par une étude historique sérieuse. En outre, elle est absolument ruinée par une banale constatation médicale... En effet, il existe une différence fondamentale de statut entre les deux cœurs des deux Dauphins : le premier, mort en 1789, a été prélevé et enterré chrétiennement, selon un rite immuable et lié à l'essence même de la Monarchie; l'autre a été prélevé à la sauvette lors d'une autopsie, par un médecin de réputation douteuse et aux motivations complexes.

Cette différence se traduit « matériellement ». Pour le premier Dauphin, il a été procédé à un embaumement de la relique, afin qu'elle se conserve au mieux, suivant la tradition. En juin 1789, alors que la Monarchie est encore maîtresse du jeu politique, on a fait toutes les démarches habituelles en pareil cas: prélèvement, embaumement, inhumation au Val-de-Grâce, plaque avec inscription commémorative, messes pour le repos de l'âme du défunt (soit mille, à la demande de Louis XVI, en octobre 1789).

Pour Louis XVII, il a fallu agir rapidement, ce qui explique par exemple le morceau d'aorte encore visible sur le viscère, et il n'y a pas eu d'embaumement, d'où la nécessité de la conservation dans une solution d'eau et l'alcool, procédé alors nouveau. Cette méthode produit des restes très durs, séchés après l'évaporation des liquides, comme l'est bien le cœur soumis au test ADN.

Mme de la Chapelle a ignoré ce problème, en affirmant dans son mémoire que le cœur du premier Dauphin avait été lui aussi conservé dans une solution d'eau et d'alcool... sans aucune preuve ni justification. En fin de compte, toute sa théorie ne repose donc que sur une série d'affirmations gratuites, dont l'absence même de justification traduit un lapsus révélateur.

Conclusion
Il n'existe donc aucune possibilité d'erreur: le cœur expertisé en 2000 est bien celui de Louis XVII, âgé de dix ans et mort à la prison du Temple après une captivité de trois ans dont Françoise Chandernagor a fait récemment un récit bouleversant dans son roman La chambre. Et tout le reste est littérature...
 

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Déposition solennelle du cœur de Louis XVII
par le Duc de Bauffremont, Président du Mémorial de France à Saint-Denys

Saint-Denis entre dans l'Histoire avant la naissance de la France.

Un prodige marque ses origines. La geste de Monseigneur saint Denis et de ses compagnons martyrs, Rustique et Eleuthère, mêle la basilique à l'antique Lutèce, à son palais impérial, au temple de Jupiter qui s'élevait à l'actuel emplacement de la cathédrale Notre-Dame.

Au premier sanctuaire construit par sainte Geneviève se sont succédées, autour des corps saints, nombre de constructions vénérables. Ici, les premiers souverains francs ont trouvé la confirmation de leur sacre avant de recevoir leur sépulture.

Mais avant la fonction de nécropole royale, l'abbé Suger a assigné, à la nouvelle basilique qu'il élève, un objectif qui transcende et le temps et l'espace : celui de "conduire de la terre où il gît englouti" l'homme en quête d'éternité.

La porte d'airain aux vantaux dorés, frappés de la sentence qui immortalise le souvenir du ministre des rois Louis VI et Louis VII, invite toujours, à un rituel de passage auquel l'art gothique l'assujettit pour élever, à l'aide d'un propos esthétique et "par la beauté sensible les âmes alourdies vers la véritable Beauté" !

Ainsi, Saint-Denis matérialise en quelques sorte, dans ses pierres, ses tombeaux et son architecture, l'âme la plus profonde de la France.

Depuis 1914, le Mémorial de France à Saint-Denys – en perpétuant également les dispositions des ordonnances du roi Louis XVIII fondant des messes perpétuelles à la mémoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette – cherche à développer le rayonnement de ce haut lieu de la France, garant de ses origines et de toutes ses légitimités.

Le 8 juin 2004, en procédant à la déposition officielle du cœur de Louis XVII dans la Chapelle des Bourbons de la crypte de la cathédrale basilique de Saint-Denis, le Mémorial a conscience d'agir dans l'esprit de ses fondateurs et assurément dans l'intérêt supérieur de notre nation.

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La prestation de Fleur, j'écris ton nom pour les Cérémonies
Notre prestation était de fleurir les différents lieux de réception et de répondre aux commandes fleuries des invités. 
Nous vous présentons ci-dessous les compositions réalisées pour fleurir la Basilique de Saint-Denis le 8 juin dernier.

Composition pour l'autel
 

Composition à déposer à côté de l'urne
 

Gerbe de Lys à déposer sur les tombeaux de Louis XVI et Marie-Antoinette

 
Nous vous présentons ci-dessous les bouquets commandés par les invités pour la Cérémonie du 8 juin 2004.

Bouquet de 20 Arums

Bouquet de 40 Roses "Iceberg"

 
Ci-dessous, les corbeilles commandées par les invités pour la Cérémonie du 8 juin 2004.

Corbeille d'Arums

Corbeille de Roses

Corbeille de Lys et de Roses

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